Le Départ en Concours

 

Il n'y a pas à dire … Que ce soit une aventure, ou une mésaventure, tout départ en concours est EPIQUE.

Pour commencer, réunir l'attirail n'est pas des plus simples : protections de transport avant et arrière, protège queue, protège nuque pour les plus fragiles, couverture pour certains, guêtres pour les autres ...etc.

 

Qui n'a pas vécu cet instant de solitude lors de la mise en place du protège queue? Avec un cheval qui serre déjà les fesses rien qu'à la vision de ce dernier ? On notera également que le protège queue glissera le long des crins au fur et à mesure du transport et terminera sa glorieuse course dans le doux crottin de notre amour d’équidé. Ces petites contrariétés vous feront oublier votre bombe ou vos bottes juste avant de partir. Le PIED TOTAL.

 N'oublions pas également la démarche de nos chevaux après les protections de transport posées. Non non, n'essayez pas de croire que Pompom a pas appris le pas espagnol ou le piaffé en une nuit !

 

 Nous n'avons pas tous la chance d'avoir des chevaux qui voyagent bien … Il arrive donc que, parfois, l'embarquement soit un véritable calvaire! Entre le cheval qui refuse tout simplement de monter sur le pont, le cheval qui monte sur le pont... mais seulement à moitié… et le cheval qui monte sur le pont mais recule et te fait faire un vol plané… Bref, c'est du sport !

 

Sans compter que ces péripéties se déroulent TOUJOURS lors d’un concours où nous sommes les premiers à passer.

Ulcère dès 5h du matin Bonjouuuuuur !  Qui est-ce qui va être en retard et rater sa reconnaissance ?

 

Et on dit de l'embarquement … mais parfois le débarquement est encore PIRE ! C'est genre du style débarquement de la Seconde Guerre Mondiale où ton cheval saute le pont comme si c'était un cratère de lave, ou part au triple galop au cas où il serait coursé par des soldats en furie. De quoi t'arracher les manches de ta veste de concours neuve ou te faire traîner dans la boue avec ton jolie pantalon blanc …

 

 

Et enfin, la crainte de tout cavalier : la SURVIE des pionts. Et oui, ces fameux pionts que tu prépares pendant 2h la veille d'un concours, le soir au lieu de regarder un bon film dans le canapé, dans le FROID et le CROTTIN. Mais Pompom lui, il s'en fou, et s’il a envie de se rouler avec ses nattes et de se gratter la queue, et bien il le fera !

 

Autant vous dire qu’à la découverte du carnage le matin venu, on a bien envie de transformer son cheval en steak …

Allez, AVOUEZ que vous y avez tous pensé un jour !

 

 

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Commentaires: 6
  • #1

    Yuki (dimanche, 02 septembre 2018 11:51)

    J avoue que j'ai beaucoup de chance avec le mien haha ^^"

  • #2

    Philippine (dimanche, 02 septembre 2018 12:14)

    J adooooore ! C est vraiment ça �

  • #3

    Anne-Laure (dimanche, 02 septembre 2018 12:54)

    Et le gris douché gratté shampouiné qui s'est roulé toute la nuit dans la pisse et le crottin ?

  • #4

    Elinka (dimanche, 02 septembre 2018 13:01)

    Nous ne pouvons pas dire mieux...mais cela s appelle pasdion amour....

  • #5

    Nathalie (dimanche, 02 septembre 2018 18:33)

    J'ai adoré. J'ai 1 chance formidable d'échapper à beaucoup de ces mésaventures mais c'est 1 sublime condensé des péripéties des départs en concours. Trop bien vu. J'attends avec impatience la suite.!!!

  • #6

    florence (mardi, 04 septembre 2018 10:12)

    tu me fais bien rire avec tes articles et tes illustrations où l'on sent le vécu de tous les cavaliers. J'adore...